Architecture - Dix lieux infinis et français partent en voyage à la biennale de Venise

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Grande salle centrale du pavillon français de la Biennale de Venise 2018
© S.Scher | Grande salle centrale du pavillon français de la Biennale de Venise 2018

La 16e biennale de Venise s'ouvre ce 26 mai pour six mois, sur le thème du "freespace". L'occasion pour le ministère de la Culture de faire flotter "l'esprit du permis de faire" dans le pavillon français à travers la mise en valeur dix "lieux infinis" comme la Belle de mai à Marseille, la Ferme du bonheur de Nanterre ou encore le Tri postal d'Avignon.

Le pavillon français de la 16e Biennale de Venise a été inauguré ce vendredi 25 mai, veille de l'ouverture de cette grande exposition internationale d'architecture qui se tient cette année du 26 mai au 25 novembre 2018. "Prêtant attention à l’ensemble du territoire, le projet valorise des initiatives de la société civile et des collectivités qui incarnent une certaine liberté d’expérimentation dans l’esprit du 'permis de faire' et les possibilités offertes par l’architecture", souligne le ministère de la Culture.

Le lieu infini : "inspirant mais non reproductible"

En l'occurrence, l'aménagement, signé de l'équipe "Encore heureux" (1), est placé sous le signe du "lieu infini", en écho au "Freespace", le thème de cette 16e biennale. Les commissaires du pavillon français ont tenté sinon une définition du "lieu infini", au moins une série de caractéristiques : ce serait un lieu "qui réveille un délaissé", un lieu "inspirant mais non reproductible", un lieu "d’accueil, de refuge, de solidarité", un lieu "de travail, de vie, de fête", "qui explore des gouvernances collectives", "qui cultive l’inattendu", un lieu "sans obligation de consommer", "avec de la hauteur sous plafond", ou encore, un lieu "fragile et puissant à la fois".
Dix lieux "infinis" mais très concrets sont ainsi valorisés dans une salle du pavillon français : l’hôtel Pasteur (Rennes), le Centquatre-Paris (Paris), le Tri postal (Avignon), les Grands Voisins (Paris), le 6B (Saint-Denis), la Convention (Auch), la friche la Belle de Mai (Marseille), les ateliers Médicis (Clichy-sous-Bois-Montfermeil), la Ferme du bonheur (Nanterre) et la Grande Halle (Colombelles).

"Exposer le sensible de ce qui fait lieu"

Dans l'esprit du cabinet de curiosité, la grande salle centrale du pavillon présente des objets prélevés dans chacun des dix lieux (notre illustration) ainsi que des maquettes augmentées. "Cette première salle cherche à transmettre l’âme de ces lieux : exposer le sensible de ce qui fait lieu", explique le ministère de la Culture.
Une autre salle expose une série de photographies et de dessins de ces lieux. Une autre rend compte de "32 paroles individuelles ou collectives de celles et ceux qui portent les projets, les initient, les construisent, les étudient, les gèrent et les habitent". Une dernière salle invite les visiteurs du pavillon à contribuer à "un inventaire des lieux infinis répartis dans le monde".

(1) L'équipe "Encore heureux" est formée des architectes Nicola Delon, Julien Choppin et Sébastien Eymard.

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