En marge de "Matignon-sur-Cher", deux députés chargés d'étudier l'innovation et l'impact du numérique en milieu rural

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Le Premier ministre ce 3 mai lors de sa visite de l'entreprise Génialis dans le Cher
© @EPhilippePM | Le Premier ministre ce 3 mai lors de sa visite de l'entreprise Génialis dans le Cher

Dans le cadre de la politique gouvernementale pour les zones rurales et les villes moyennes, deux députés du Lot et de l’Aveyron, Stéphane Mazars et Aurélien Pradie, se sont vu confier une mission prospective afin d’évaluer "les conditions de l'innovation et l'impact des nouvelles technologies et du numérique pour favoriser le développement des territoires ruraux". Cette mission leur a été confiée par décret par le Premier ministre, Edouard Philippe, à l’heure où son gouvernement "télégouverne" pour trois jours depuis le Cher pour témoigner de l’attachement du gouvernement aux territoires.
Ce 3 avril, au deuxième de ces trois jours de délocalisation de Matignon dans le Cher, en visite à Henrichemont dans les laboratoires de Genialis - une société spécialisée dans le domaine de l'agroalimentaire, les cosmétiques et la santé -, le Premier ministre a souligné qu'il n'y avait "rien de neutre à parler innovation dans un territoire qui est souvent décrit et assumé comme un territoire rural". "Je le dis car nous avons pris une mauvaise habitude en France d'opposer l'urbain et le rural et de considérer que l'un serait paré de toutes les vertus de dynamisme et l'autre de tous les désavantages de l'oubli et de la relégation. Ce n'est pas vrai", a-t-il martelé.
Accompagné des secrétaires d'Etat Olivier Dussopt, Delphine Gény-Stephann et Mounir Mahjoubi, Edouard Philippe en a profité pour présenter quelques pistes pour dynamiser la "deep tech", c'est-à-dire l'innovation de rupture, en évoquant des dispositions qui figureront pour certaines dans la future loi Pacte sur la croissance des entreprises : création d'un "brevet provisoire" qui demandera "peu de formalités" et sera valable un an, d'une "procédure d'opposition" qui permettra à "toute personne de demander à l'INPI (Institut national de la propriété intellectuelle, ndlr) de révoquer un brevet"... Le chef du gouvernement a également formulé des propositions pour fluidifier les "relations entre les entreprises innovantes et les laboratoires publics" et "faciliter la vie des chercheurs-entrepreneurs". Par ailleurs, le Premier ministre a souhaité relancer la démarche "France expérimentation", initiée en 2016 par Emmanuel Macron lorsqu'il était ministre de l'Économie et qui permet aux porteurs de projets de faire remonter "leurs besoins d'adaptation de normes ou de procédures" qui forment des obstacles aux innovations. Cela pourra être désormais étendu aux dispositions législatives, chacun pouvant faire part aux ministères de ses demandes d'assouplissement entre le 3 et le 31 mai. Enfin, il a rappelé qu'un fonds pour l'innovation abondé à hauteur de 10 milliards d'euros avait été mis en place en janvier 2018, dont les revenus financeront notamment des projets d'intelligence artificielle.