Protection des captages d'eau potable : l'UFC-Que choisir interpelle le gouvernement

Découvrez comment nous collectons, nous utilisons, nous traitons vos données en lisant notre Politique de protection des données à caractère personnel et notre mention d'information complète sur le traitement.

Envoyer à un contact

Vos coordonnées

Coordonnées de votre/vos contact(s)

*Champs obligatoires.

Les données à caractère personnel recueillies à partir du Site sont traitées par la Caisse des Dépôts selon les dispositions légales et réglementaires applicables et conformément à notre Politique de protection des données à caractère personnel, que nous vous recommandons vivement de prendre connaissance à https://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Page/Donnees-personnelles.
En effet, le document de Politique de protection des données à caractère personnel de la Caisse des Dépôts complète la présente mention d'information.
Les données à caractère personnel collectées via le présent formulaire en ligne sont destinées à être utilisées par la Caisse des Dépôts. Elles seront également rendues accessibles à nos prestataires techniques, pour les stricts besoins de leur mission.
Les données seront collectées et utilisées à des fins de d'information et d'accompagnement des acteurs territoriaux dans le cadre de nos missions d’intérêt public. Les données à caractère personnel sont également utilisées pour mieux vous connaître et nous permettre ainsi de personnaliser notre communication et participer à l'amélioration de nos services.
Lors de ce traitement, un certain nombre de données à caractère personnel sont demandées à la Caisse des Dépôts. La communication des informations identifiées par un astérisque (*) est obligatoire et conditionne le traitement de votre demande. Les réponses aux autres questions sont facultatives.
Vos données sont susceptibles d'être conservées pendant une durée de trois (3) années à compter de leur collecte ou du dernier contact avec nous.

© Fotolia |

A l'occasion de la Journée mondiale de l'eau, l'UFC-Que choisir a une nouvelle fois interpellé le gouvernement ce 22 mars sur la situation des sources et captages d'eau potable. Sur un millier de sources dont la protection a été jugée prioritaire ces dernières années en raison des risques de pollution, "29% sont menacées de fermeture du fait des pollutions en pesticides, 10% du fait des pollutions en nitrates et 42% du fait des pollutions cumulées en pesticides et en nitrates", rappelle l'association de consommateurs.

Lons-le-Saunier citée en exemple

"Les mesures de protection contre ces risques prévues par la loi consistent à développer à proximité des sources les modes de production les plus respectueux de l'environnement tels que l'agriculture biologique ou, dans le cas d'un maintien de l'agriculture conventionnelle, à encadrer très strictement, voire interdire, l'usage des pesticides et des engrais", poursuit-elle. Elle cite ainsi en exemple l'expérience de Lons-le-Saunier où l'implantation de prairies et la pratique de l'agriculture biologique à proximité du captage, ainsi que la rotation obligatoire des cultures et la réduction des engrais et des pesticides dans le périmètre éloigné, permettent de distribuer l'eau sans autre traitement que la chloration pour un surcoût douze fois moins élevé que le coût moyen d'un traitement des nitrates.

Demande de "bilan détaillé" des mesures de protection

"La généralisation de ce type de mesure est d'autant plus indispensable que plus de 2 millions de consommateurs français sont desservis par une eau contaminée par ces polluants agricoles", souligne l'association qui s'inquiète aussi de la diminution du débit de certaines sources et de "l'absence d'information précise sur la mise en œuvre des mesures de protection" prévues par les lois issues du Grenelle de l'environnement. Elle demande donc au ministère de l'Environnement de publier "un bilan détaillé des mesures de protection et de leur impact sur la protection des captages prioritaires" et d'"établir un plan sécheresse permettant de sécuriser les approvisionnements en eau potable".

Lire aussi