Culture - Les journées nationales de l'archéologie 2017, c'est ce week-end !


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La 8e édition des Journées nationales de l’archéologie (JNA) se déroulera du vendredi 16 au dimanche 18 juin 2017, le vendredi étant réservé aux scolaires. Pilotées par l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) sous l’égide du ministère de la Culture, ces journées grand public mobilisent la communauté archéologique en France métropolitaine et en outre-mer.
Musées et sites archéologiques, laboratoires, centres d’archives, organismes de recherche, universités, associations, collectivités
 erritoriales, offices de tourisme et bibliothèques organisent 1.200 animations : ateliers poterie, vannerie, cuisine ou tissage, initiation à la fouille, tir au propulseur, frappe de monnaie, balade et enquête archéologiques, travail de l’os, dégustations… 
Ces JNA sont l'occasion d’accéder à 35 chantiers de fouille habituellement fermés au public.
C'est aussi l'occasion de rappeler que la discipline se distingue selon deux approches : l’archéologie préventive et l’archéologie
programmée. L’archéologie programmée concerne des espaces "non destinés dans l’immédiat à un aménagement, où
peuvent être organisées des opérations d’archéologie sans contrainte de délai et selon des objectifs scientifiques".
L’archéologie préventive, en revanche, est "en partie déterminée par l’activité économique : elle identifie des sites menacés dont l’étude scientifique aurait pu être reportée sans la contrainte de réalisation d’un projet d’aménagement", explique le ministère de la Culture, "le terrain fait d’abord l’objet d’un diagnostic qui, s’il confirme la présence de vestiges importants, est suivi d’une opération de fouilles". Les fouilles sont assurées par l’Inrap, des services de collectivités territoriales ou des opérateurs privés.
"Tout projet d’aménagement n’implique pas nécessairement une fouille", précise le ministère. Sur environ 35.000 dossiers d’aménagement portés à la connaissance des services régionaux de l’archéologie chaque année, 2.500 à 3.000 seulement font l’objet de diagnostics, lesquels ne donnent lieu qu’à environ 500 prescriptions de fouilles, soit un taux de fouilles de moins de 2%.


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