Tourisme - Eté 2012 : les offices de tourisme ont senti passer la crise


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La fréquentation touristique durant la saison estivale de 2012 est perçue en recul par les professionnels des offices de tourisme et des agences de développement touristique départementales, à l’exception de Paris et des stations de montagne, où la stabilité est de mise. C'est ce qui ressort des enquêtes menées du 27 août au 12 septembre 2012 par Atout France, Offices de Tourisme de France, le Réseau national des Destinations Départementales ainsi que Ski France, auprès de leurs adhérents, soit 1.316 répondants (*). La perception de ces professionnels corrobore les statistiques publiées début septembre par le ministère en charge du tourisme (voir notre article ci-contre au titre éloquent "Saison touristique d'été la crise est de retour").
Concernant les clientèles internationales, les professionnels ont jugé la fréquentation stable pour les clientèles britannique (avec un sentiment de baisse dominant pour les offices urbains hors Paris et pour certaines destinations du Massif central), germanique et du Benelux (en hausse en montagne - hors stations - et sur le littoral). La fréquentation marquerait un recul pour les clientèles italienne (mais en progression sur le littoral), ibérique (mais en progression sur le littoral et en espace rural) et une progression, du point de vue des départements, pour les clientèles nord-américaine, suisse, est-européenne, asiatique et à un degré moindre scandinave.
Pour les hébergements, cette saison marquerait un retrait de la fréquentation des hôtels, hormis Paris qui l’estime en hausse, un repli de la fréquentation des campings dans la partie Nord du pays et une baisse pour les meublés plus marquée dans l’Ouest et le Sud-Est.
La fréquentation des hébergements ruraux, des résidences de tourisme et des villages de vacances est perçue plutôt stable.
Les raisons invoquées sont sans surprise : "l’impact des conditions météorologiques, la baisse du budget vacances, l’augmentation du prix des carburants, ainsi que le raccourcissement de la durée des séjours".

(*) 1.224 offices de tourisme et syndicats d'initiative, 70 agences de développement et de réservation touristique, 22 stations de ski
 

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